Le projet Grabuge est le fruit de l'union d'étudiants de deuxième année de l'IUT de Morlaix, en formation GACO (gestion, administration) MACAST (métiers de l'art et de la culture). Cet évènement musical et culturel est le projet tuteuré de 7 élèves : Adrien Cogan, Agathe Chasseriaud, Maëlle Salou, Marine Henry, Leela Hirsch, Théo Pennaenech et Salomé Quere Keller.
Il consiste à réaliser un évènement musical d'une journée, présumément au SEW. Ce projet se déroulerait en deux parties : une l'après-midi avec un tremplin pour jeunes artistes, qui accueillerait entre 3 et 4 projets musicaux émergeants du territoire morlaisien, en alternance avec un DJ set. Cette scène serait accompagnée d'associations du territoire morlaisien et autres activités, afin de fédérer la population morlaisienne tout en permettant la démocratisation culturelle et en attribuant de la visibilité aux projets émergeants du territoire. La seconde partie, ayant lieu en soirée, accueillerait des concerts d'artistes semi-professionnels finistériens (en majorité), de 21h à 1h du matin, tout cela dans la gratuité pour permettre l'accès aux populations morlaisiennes défavorisée où éloignées de l'offre culturelle.
Ce projet à été pensé pour la première fois cette année comme projet tutoré étudiant dans le cadre de notre formation à l’IUT de Morlaix en Gestion Administrative et Commerciale des Organisations, spécialité Arts et Culture. Ce projet est mené par sept étudiants de deuxième année : Maëlle Salou, Marine Henry, Agathe Chasseriaud, Théo Pennaneach, Salomé Quere Keller, Leela Hirsch, Adrien Cogan.
Il a comme but de démocratiser la culture et tout particulièrement la musique. Nous avons imaginé ce projet en relation étroite avec le SEW, (la Salamandre, l’Entresort, Wart), un tiers lieu culturel associatif qui reçoit régulièrement des événements musicaux. Le projet est la résultante d’un attrait commun pour le milieux de la musique et de l’événementiel et la connaissance préalable du lieu d'accueil, le SEW.
La problématique qui est apparue à la genèse du projet est la suivante : Comment rendre un événement culturel tel que notre journée festive, à une population culturelle excentrée accessible. En effet, étant nous même spectateurs de nombreux événements et désormais envieux d’en être acteurs, nous remarquons l’absence de certaines populations au sein des manifestations. Parmi ces dernières, nous retrouvons les personnes en situation de handicap, de forte précarité économique, les individus avec de nombreuses problématiques sociales telles que des situations non régularisées, les personnes sans domicile fixe, celles en réinsertion dans la société ou bien encore les jeunes invisibles. Nous allons détailler dans la sous partie suivante comment nous souhaitons procéder pour parvenir à cette intégration.